Ce texte nous interroge sur l’alchimie de l’écriture, sang obscur de la souffrance refoulée, puis oubliée, qui devient encre en retrouvant la lumière. Ce texte ne s’oublie plus. Nous ne connaîtrons pas les secrets, mais nous aurons aperçu fugitivement, dans le miroir tendu, un visage qui nous r essemble singulièrement, comme lavé, et d’une vérité aveuglante.